Introduction

Tout voyageur est planétairement surnaturel. Ainsi sera perçu un homme chez un extraterrestre moins avancé, de même qu'un nomade chez un prédateur terrestre impérialiste et furtif qui extermine par tous les moyens (drones, OTAN, OMC, FMI...) tous ceux qui ne s'alignent pas : la faune, la flore, les pauvres, les communistes, Le Che, Sadam, Ben Laden, Kadhafi, Milosevic, ... Un voyageur infiniment plus fort ne permettra pas la survie d'une espèce humaine qui le menace potentiellement en s'en prenant à la vie. Il n'est pas scientifique ni prudent d'écarter la loi d'un plus fort potentiellement furtif, comme l'homme l'est déjà envers les plus faibles : la sagesse commande de se protéger contre une Apocalypse imparable en allant au-devant des souhaits de potentiels voyageurs invincibles, comme tout état qui se protège dans une alliance déjà existante ou à créer (Europe, ONU, OTAN...). Le "surnaturel" devient alors un moyen naturel de transmission de messages forts* de l'amont vers l'aval, sans des échanges directs conflictuels et mutuellement autodestructeurs. Déjà supervisée ou non par des aînées plus avancées dans leur transcendance, toute génération cosmique devenue scientifiquement irrattrapable par les suivantes interviendra ainsi à son niveau dans l'évolution en aval : le modèle gigogne d'un apartheid cosmique rationnel imposé par le plus fort devenu aussi le plus sage. L'homme attendra-t-il l'Apocalypse pour y adhérer ? Une science enfin reconvertie à la paix * anoblira l'espèce pour la préparer à s'intégrer pour son salut dans une chaîne furtive de bienveillance en communion cosmique d'amont en aval !

lundi 7 novembre 2016

Un "hula hoop" de paix éternelle dans une ronde cosmique étoilée.

En ne retenant qu'un seul univers né d'un Big Bang d'une violence apocalyptique, un homme prédateur ignore jusqu'ici un noyau universel que sa science détecte pourtant bien dans ses calculs et qu'elle désigne même parfois comme une masse importante de "matière noire invisible". Les évaluations vont selon les sources de 0% (inexistence : MOND) à 80 % ou plus de la masse totale estimée de l'univers.

Une entrée harmonieuse de l'espèce au 
pas de Pi dans la danse cosmique. 

Le paradigme d'un apartheid cosmique parie pour sa part sur le contrôle d'une implosion en douceur d'un univers éternellement créé. Notre noyau universel est alors évalué à une masse de ~96,7% du total. Soit donc ~3,3% seulement restant pour notre univers local et ~96,7% sous forme d'énergie pour un Univers Global Infini (UGI) qui le contient. Sous réserve encore que notre univers soit unique : sinon, il partage cette part (~3,3%) avec tous les autres existants ou à créer autour d'une table cosmique prête à accueillir une infinité d'autres. 

A ses 2 fenêtres polaires donnant à tour de rôle sur l'Infini (UGI), l'Univers Local (UL) danse un hula hoop de paix éternelle dans une ronde étoilée ! Des prédateurs terrestres empêchent l'entrée harmonieuse de leur espèce dans la danse !

Reprenons à ce niveau le paradigme 
d'un apartheid cosmique  :

Implosion contrôlée de
notre univers dans l'Infini
Il s'agit d'un pari sur l'existence d'un Univers Global Infini vivant et conscient (UGI) qui "respire en se dilatant à vitesse c pour une consommation " de soleils-pilotes (fig.) "digérés" par notre Univers Local (UL) qui n'est qu'un des organes de l'Infini (UGI) : ces vedettes solaires d'un seul cycle finalement dévorées à leur fenêtre de toit par l'UGI sont séquentiellement remplacées 2 par 2 au noyau par de nouvelles étoiles (Voir cycle du "grand jour"). 

Cette mort en couples stellaires intervient au bout d'un cycle de Pi fois "l'âge" de la terre (soit πŒ ans = "âge" connu de notre univers) : une implosion contrôlée en douceur par de discrets bosobangs. La mort des vedettes stellaires aux 2 podiums polaires de la chaîne d'étoiles provoquera une réaction au centre du noyau suivant l'axe du canal des 2 polaires séquentiellement concernées : 2 nouveaux-soleils accouchés en douceur remplaceront ainsi les défunts.

Le grand pas de Pi en pont cosmique :

Définissons à ce stade un grand PiŒ/π =1 403 714 143, soit encore un nombre entier de pis courants. "L'âge"/cycle de l'univers local (πŒ ans) devient alors π2 fois grand pi ou πŒ=π2Pi ans. Partant donc du centre, l'étoile franchit un pont de correspondance long de 2 petits pas de pi (ou π2) suivis d'un grand pas de pi (ou Pi), soit Pi=Œ/π=bc/(πФ) = 1 403 714 143. Elle sera alors transformée en énergie pour permettre la naissance d'une nouvelle étoile au centre (avec b=½ petit axe d'orbite terrestre; c= vitesse de la lumière en km/s; Ф=10000)
  
Les adéquations de Pi et le temps virtuel :

En attendant d'être dévorés et remplacés, tous les soleils pilotes dont le nôtre conduisent à tour de rôle la chaîne de leurs semblables pour former en communion une sphère-bouclier locale (UL). Ils se répartissent ainsi en 2 files hémisphériques (de F/2, avec F=nombre d'étoiles de notre univers) sorties du noyau UL à son équateur pour se laisser dévorer 2 par 2 aux 2 pôles en tournant à vitesse c dans le sens antihoraire, suivant l'axe de sortie de notre univers (l'axe des pôles).

Le comble d'inconscience d'un homme prédateur :
son renoncement suicidaire à un héritage cosmique grandiose !
  
Comme à la ferme moderne, les polaires locales viennent ainsi à tour de rôle s'allaiter à la queue leu leu aux 2 Pis : 2 seins d'un Univers Global Infini (UGI).
(Certains paramètres de cet article sont révisés ici)

Le nombre d'étoiles locales F=2πŒ²/√3=7,05x1019 devient alors
 F=4π3Pi²/√12 =7,05x1019. Le noyau de l'UL est à l'image
d'un mini-soleil traversé par F/2 axes d'où sortent
séquentiellement par 2 les nouvelles étoiles. 

Définissons un temps virtuel ou quantique : l'exemple du temps vécu par un voyageur cosmique (V=c) pendant 1 an terrestre : L'espèce est un quantum potentiel de données qui doit se préparer à la communion en transcendance pour le voyage cosmique !   

La lumière et tout voyageur virtuel (V=c)) parcourent le rayon universel πŒ
en πŒ/c = πb/Ф =щ²46212,13147 ans terrestres. soit щ²/πŒ= c-1
~1/300000e de jour ioupi : "Lumière/voyageur en ascenseur, 
 espèce/foyer par escalier en colimaçons d'orbite terrestre" : 
Avec un paramètre щ² défini comme jour quantique 
le cycle universel (πŒ) comptera alors c jours quantiques.

"Age/cycle" de notre univers local (UL) : π2Pi = cщ²  
щ (en russe "chtch")=√(πb/Ф) ~ 215 ans/cycle d'apocalypse.

Une espèce anoblie et virtuelle descendra à l'heure de communion cosmique au pont de correspondance pour se préparer à rejoindre le premier ciel. Une autre restée obstinément prédatrice des racines mêmes de la vie poursuivra sa route dans l'inconscience pour être à terme pulvérisée en poussières avec son étoile. 

Les faux paradoxes de problèmes délibérément mal posés (des jumeaux, de Fermi, des guerres...) : L'idéologie des grands prédateurs cultive la drogue du paradoxe : des tours de magie destinés à égarer la raison de l'espèce et justifier sa loi du plus fort. Le silence d'un Cosmos Bienveillant est étouffé par un silence de déni encore plus grand d'un Capitalisme de Malveillance : l'espèce est ainsi éblouie par les plus gros mensonges d'une "façade démocratique". Fou qui s'interroge encore sur un problème relégué d'en haut au rayon des paradoxes ! Paradoxes d'une Colonisation (ignorée à Nuremberg, ONU, La Haye), des guerres d'Indochine/ Afghanistan/ Libye/ Serbie/Syrie/ Palestine/ Irak; paradoxe des ADM de Saddam, magie de l'assassinat de Kennedy et des Tours Jumelles tombées en défiant les lois de la pesanteur, magie d'un marché prédateur et d'une création d'emplois attendue en les délocalisant ... 

La langue de bois capitaliste répétera suavement qu'il faudra toujours des hommes pour concevoir et fabriquer des robots, même quand une seule de ces merveilleuses mécaniques aura peu à peu remplacé 100/1000/1 million/1 milliard... d'hommes. La magie d'une propagande ainsi concoctée par son armée de lobbyistes aura d'ailleurs élaboré des moyens mieux ciblés d'élimination d'une obsolescence humaine au profit (éphémère malgré tout) de quelques derniers oligarques.  

Un double complot d'inconscience collective ou des complots 
emboîtés en poupées russes les uns après les autres.  

"La raison du plus fort est toujours la meilleure" (Jean de la Fontaine). La preuve par TINA (lire colonne de droite) : "There Is No Alternative/Il n'y a pas d'autre choix". C'est la négation claironnée d'un Premier Complot Capitaliste bien réel d'élimination de l'espèce elle-même. Celle-ci est déjà systématiquement entreprise par la destruction massive de l'emploi (robotisation, mondialisation...). Avec une oligarchie insatiable de profits immédiats, on attendra vainement "une reprise planétaire paradoxale" annoncée traditionnellement depuis des décennies. 

Le Second Complot est celui d'une négation de tout Infini (Dieu, ou même déjà de simples Aînés juste un peu plus avancés que nous-mêmes) : une négation qui conduit à l'extinction de toute vie universelle dans d'éternels affrontements. Ce Complot se traduit déjà par une prédation engagée avec une science complice sous les formes les plus sournoises de la violence derrière lesquelles les génocides les plus cruels (Indiens d''Amérique, Shoah, Arméniens...) deviennent mineurs : pollution généralisée, 40-50% de faune et de flore éliminés en ~40 ans... 

Le prédateur conteste bien sûr cette qualification d'une inconscience collective en complot.  Mais cela se traduit bien en Complot de vulgaires malfaiteurs d'où naissent inéluctablement des démons : la destruction de la vie planétaire qui en résulte est un Crime incontestable

 "L'occasion fait le larron" ... et les diables d'un Vrai Complot !" ajouterait le proverbe. Le slogan suicidaire de l'idéologie dominante et de Fermi s'énonce ainsi : "Que les plus forts extraterrestres ouvrent donc une ambassade à Washington s'ils existent vraiment !" : une injonction contre nature à laquelle une Ascendance plus forte et infiniment plus sage ne répondra jamais malgré les exhortations renouvelées de toutes les oligarchies du monde unies main dans la main à celles de la science (NASA/SETI, CNES/GEPAN...) dans une prédation coupable et sans merci de la vie planétaire. Cette culpabilité ne relève d'ailleurs même pas d'un juge (Dieu, Magistrat, ...), mais de la nature même d'une vie ainsi lâchement agressée. 


Le Bien sur le chemin infini de la perfection 
et le Mal sur celui de la décadence ne se révèleront qu'à une espèce vivant en 
Liberté, Egalité et Fraternité. 

Ces paradoxes inexistants dans le monde réel d'un apartheid cosmique sont de même nature que celui de Fermi et des jumeaux. Ils sont destinés à clore toute enquête approfondie sur la vraie nature du désastre observé. Le fameux paradoxe des jumeaux est brièvement abordé ci-après :

D'une transhumance biologique à
la transcendance quantique.  

Le voyageur de Langevin reviendra après ~ une heure quantique ou moins d'absence. 

Un jour quantique étant de щ²~46212 ans terrestres, il n'aura pu accéder à un espace inaccessible en amont. Sa mission aura par exemple été une surveillance furtive de l'évolution d'un monde moins avancé en Aval (ex. des ovnis chez l'homme) : un potentiel d'héritiers terriens évoluant en poupée, parmi des poupées voisines plus ou moins évoluées : 

Un voyageur de Langevin 
en berger quantique.

L'image renvoie chez l'homme à un berger en estive auprès de son troupeau en "transcendance" en montagne, pour un retour en plaine dès les premiers froids : la transcendance est à l'image d'une transhumance cosmique renouvelée à l'infini en conduite accompagnée à chaque niveau d'évolution d'une chaîne de poupées russes toutes maintenues en apartheid. En allant à la ~vitesse de la lumière, le voyageur de Langevin ne pourrait avoir un frère jumeau dans son troupeau. Ces deux niveaux d'évolution ne peuvent appartenir à une même fratrie. Les témoignages d'ovnis pacifiques et même bienveillants sont bien conformes à l'image de bergers quantiques chargés de ramener furtivement l'humanité à sa vraie place en aval. 

Les satellites-bergers de l'Idéologie Dominante surveillent jusqu'ici l'espèce tout aussi furtivement, mais avec une malveillance de plus en plus démoniaque pour des semblables parqués dans le troupeau en aval.

Comme dans la fable (Esope/Lafontaine), le lièvre d'un homme de science 
se laissera raisonnablement dépasser par la tortue consciente de la 
 transcendance pour ne pas se disqualifier à jamais pour la vie
 dans une Apocalypse de l'espèce sinon du foyer lui-même.  

Parti virtuel ou quantique (V~c), le voyageur de Langevin retrouvera toujours ses semblables virtualisés comme lui puisqu'il ne les aura jamais vraiment quittés. Il n'aura pu accomplir sa mission sans une communion entretenue tout au long avec son espèce en Amont. Toute évolution solitaire est en effet exclue en apartheid cosmique.   
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Un grand Pi = c(щ/π)²= 1 403 714 143 est en parfaite adéquation avec le petit π, le cycle de 24 heures (π 2+24-24), l'âge/cycle universel (π2Pi =cщ²), l'âge/cycle de renaissance du foyer (πPi=cщ²/π). Ces adéquations ne relèvent aucunément du seul Hasard comme on le croit jusqu'ici : 

Ainsi se déroule le cycle des grands jours éternels. Un sein universel ne sera jamais accessible à une humanité qui refuse de s'anoblir : Ce qu'un Occident inconscient aurait déjà dû faire avant la destruction de Carthage, et ses conquêtes de l'Ouest, de l'Est ... et des 2 pôles (des seins terrestres à respecter). D'une planète entière que ses prédateurs se croient autorisés à piller systématiquement et à polluer impunément (zoom caillou).

Des océans de larmes de repentance ne feraient que noyer une espèce qui doit assumer sa responsabilité, en ne se laissant déjà plus reconduire au petit jour par les plus inconscients des siens à la poursuite de leurs propres intérêts les plus immédiats : une bande d'abreuvés sur la route de rentrée après un soir de foire. L'espèce devenant enfin consciente se donnera en communion les moyens nécessaires (ex. des conducteurs désignés : Sam, Raoul, Bob...) afin de ne jamais écarter personne autour d'une table de réels partenaires planétaires qu'elle aura bientôt dressée (une nouvelle ONU ailleurs, le plus loin possible du Cancer de Wall Street). Le Ciel ni personne ne sauvera une espèce qui se suicide en évoluant contre nature sauvagement.

Sans jamais trancher quant à l'origine de l'univers et de la vie (Dieu/Infini, Nature...), ces adéquations de Pi révèlent l'intervention d'une Ascendance Cosmique infiniment plus avancée que l'homme et qui a fait le choix de rester en apartheid total d'espace et de silence pour une conduite accompagnée des espèces encore planétairement enfermées. Si Dieu/Infini  n'existe pas encore, cette Ascendance est déjà d'une perfection divine : une Chaîne de Créateurs associés en poupées russes travaillant toutes en communion. 

Par définition, la chaîne n'arrivera jamais à l'Infini. Mais Elle entretient l'Ordre établi et attend de l'humanité qu'elle s'inscrive à sa suite dans cette communion de préservation d'une Conscience Universelle.

Elle est en Elle-même cette Conscience.

Une Ascendance Cosmique bienveillante qui invite l'homme à s'anoblir en partageant avec Elle des secrets à découvrir en paix dans un parcours balisé par de petits cailloux blancs d'une sagesse inépuisable. Ses moyens d'intervention ? La communion sous toutes ses formes d'entretien furtif d'une Vraie Transcendance : une culture de l'humour et de l'amour, de l'art, de la musique, de la poésie, de la rationalité, d'une science et d'une force de bien-être et d'épanouissement de l'être. Elle devra comme des parents meurtris laisser l'usage d'une apocalypse suicidaire aux plus obstinés de sa descendance : une adolescence égarée qui n'a souvent jamais besoin que le Ciel l'aide encore à s'autodétruire, comme notre espèce immature s'acharne à le démontrer.  

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