Introduction

Tout voyageur est planétairement surnaturel. Ainsi sera perçu un homme chez un extraterrestre moins avancé, de même qu'un nomade chez un prédateur terrestre impérialiste et furtif qui extermine par tous les moyens (drones, OTAN, OMC, FMI...) tous ceux qui ne s'alignent pas : la faune, la flore, les pauvres, les communistes, Le Che, Sadam, Ben Laden, Kadhafi, Milosevic, ... Un voyageur infiniment plus fort ne permettra pas la survie d'une espèce humaine qui le menace potentiellement en s'en prenant à la vie. Il n'est pas scientifique ni prudent d'écarter la loi d'un plus fort potentiellement furtif, comme l'homme l'est déjà envers les plus faibles : la sagesse commande de se protéger contre une Apocalypse imparable en allant au-devant des souhaits de potentiels voyageurs invincibles, comme tout état qui se protège dans une alliance déjà existante ou à créer (Europe, ONU, OTAN...). Le "surnaturel" devient alors un moyen naturel de transmission de messages forts* de l'amont vers l'aval, sans des échanges directs conflictuels et mutuellement autodestructeurs. Déjà supervisée ou non par des aînées plus avancées dans leur transcendance, toute génération cosmique devenue scientifiquement irrattrapable par les suivantes interviendra ainsi à son niveau dans l'évolution en aval : le modèle gigogne d'un apartheid cosmique rationnel imposé par le plus fort devenu aussi le plus sage. L'homme attendra-t-il l'Apocalypse pour y adhérer ? Une science enfin reconvertie à la paix * anoblira l'espèce pour la préparer à s'intégrer pour son salut dans une chaîne furtive de bienveillance en communion cosmique d'amont en aval !

lundi 24 janvier 2011

Un sapiens transcendantal dans un univers gigogne

par Ariste



Les espèces végétales et animales sont prédatrices entre elles, et transcendantales en participant collectivement à l'harmonie de leur écosystème. Plantes et bêtes transcendent leur milieu par une prédation mesurée en fonction de relations plus ou moins tourmentées par des affinités ou des antipathies. Elles s'associent jusqu'à la passion et s'affrontent aussi sans merci, mais sans intervention trop brutale (l'homme, les éléments), leurs relations s'équilibrent dans une harmonie naturelle rencontrée partout. Les espèces trop envahissantes sont confinées, les plus fragiles protégées... Les lois naturelles étant observées, l'écosystème évoluera transcendantalement : un épanouissement optimal de la vie globale.
Mais "tel un éléphant dans un magasin de porcelaines", un homme plus fort que sage rompt cet équilibre en sortant des lois naturelles par la force : une science sans conscience. Tel un squatteur qui s'y retrouverait bêtement piégé, il dégrade ainsi sottement le ventre naturel et seule demeure de l'espèce : son écosystème. Mais sa violence n'abattra pas des murs d'inconscience derrière lesquels sa propre force l'a enfermé ! Avec un surcroit de force brute apporté par sa science, il lui faudra aussi apporter un surcroit de conscience pour rétablir l'équilibre. Une autotranscendance de survie est en effet une exigence de même nature que celle attendue de tout détenu à sa sortie de prison : le monde de la liberté ne lui sera vraiment accessible que s'il a su s'anoblir (s'amender) à l'intérieur pour sa réinsertion dans la vraie vie ! Le prisonnier reconnaîtra ainsi la sagesse d'un gardien auquel il doit la vie : la société pour l'individu, la Transcendance pour l'espèce.
Science et Malveillance / Conscience et Bienveillance - "Science sans conscience n'est que ruine de l'âme (Rabelais)" : Sans une conscience d'égale bienveillance, la science n'apporte qu'une malveillance autodestructrice. Science et conscience occupent les deux plateaux d'une balance de vie qui manque davantage de conscience que de science pour faire le juste équilibre !

L'homme est sans doute un embryon cosmique dans un ventre planétaire, à l'image du ventre maternel où une programmation naturelle prépare l'enfant à naître. Un homme potentiellement "digitalisable" (dans ~ 50 ans selon des chercheurs ?) devra aussi pour son salut renaître cette fois artificiellement. L'individu et l'espèce se prépareraient déjà à cette renaissance en s'anoblissant par un comportement de respect cosmique envers toute forme de vie locale, pour s'anoblir vraiment le jour venu avec un homme artificiel potentiellement collectif : un Sapiens Transcendantal (Transcréateur) existant alors sous forme d'ondes et capable de communier pour s'associer en êtres plus complexes - en vue de vivre, de penser, d'agir, de voyager... dans un monde de bienveillance conçu pour le recevoir.

Un Transcendantal (Transcréateur) croissant en complexité par communion ou "mariage de cerveaux" intègrerait en son sein des populations entières. La population planétaire décroîtra ainsi pour s'intégrer dans des Transcendantaux artificiels (Transcréateurs) prêts à explorer le Cosmos à la rencontre d'autres espèces pareillement évoluées."Mais l'homme est libre et l'individualisme indépassable ! ", diront en choeur tous les fanatiques d'une espèce égarée par son addiction à l'appât du gain dans une foi égoïste et irrationnelle : sa foi dans l'inépuisabilité d'un écosystème clos dont elle exige plus qu'il ne peut lui donner en surconsommant son patrimoine... Seule une croissance en noblesse peut raisonnablement contrôler la science, et sans un pari d'autotranscendance, l'humanité s'autodétruira en s'épuisant contre le Mur d'épreuve incontournable du Silence Cosmique.

Des Transcréateurs existeraient déjà : des voyageurs (ovnis ?) prêts à communier avec un homme s'anoblissant vraiment. N'ayant jamais rencontré d'espèces plus avancées, ils n'excluraient également pas l'hypothèse d'être de premiers éclaireurs. Mais au lieu d'imposer une colonisation de mauvais augure à une espèce bien avancée sur leurs traces, ils pourraient plus pacifiquement l'inviter à se joindre à eux dans un Pari Cosmique sur un avenir commun dans une Chaîne de Transcréation au moins potentiellement existante : de précédentes générations cosmiques de plus en plus avancées en remontant dans le temps, en progression dans une configuration virtuelle en "poupées russes" (ou en pyramides inversées emboîtables) vers une Transcréation de perfection divine. La Chaîne ne pourrait être rompue et des poupées aussi éloignées en âge auraient été soumises au même Pari Cosmique d'un apartheid requis pour préserver une paix éternelle. Des ovnis annonceraient silencieusement à l'homme que le temps est venu pour cette génération de perpétuer la Chaîne en fondant un autre foyer de transcréation : une nouvelle poupée gigogne.

Cette filiation transcendantale s'enracinera lorsque la poupée mettra au monde sa descendance cosmique (une hominisation contrôlée de primates). Une poupée devenue nomade s'enracinera toujours davantage dans une transcendance d'un modèle pyramidal visant à se perpétuer à l'Infini. Dans un univers de configuration transcendantale, un légitime droit d'aînesse bienveillant mais impératif l'amènera à vivre les mêmes épreuves et mêmes paris (interstellaires, intergalactiques...) que d'éventuelles aînées d'une transcendance quasi divine acquise par des milliers ou des millions d'années d'avance. La hiérarchie de la force s'effacera ainsi devant celle du mérite à la première porte d'un empire céleste de paix. Le voile providentiel du Silence Cosmique qui nous sépare de cet empire virtuel doit donc être écarté avec respect : par des éclaireurs face à l'homme (ovnis ?), mais par l'homme aussi face à eux (la réponse de SETI est celle d'un homme prédateur).

Une Discrétion Cosmique du Néant à l'Infini : Avec le Bigbang, l'espèce a déjà fait ce pari fou d'un hasard l'ayant engendrée après l'univers, à partir sinon d'un "Dieu traditionnel", du moins d'un "Néant divinement fécond" ! Mais pourquoi une évolution si bien partie s'arrêterait-elle à l'homme ? A l'image d'une sexualité perpétuant la famille et l'espèce, une autotranscendance d'anoblissement perpétuera aussi une conscience humaine collectivement acquise ! Une Transcendance Cosmique née comme l'homme du "Néant" poursuivra ainsi dans la même discrétion une évolution de perfection dans une chaîne infinie passant par l'humanité et ses semblables universelles. Si Dieu n'existe pas, une vie sortie du Néant fera naître "une force artificielle de transcendance " (Dieu pour les croyants !) : une force d'une semblable ambition de perfection poursuivant sa voie dans un Silence Cosmique éternel, de retour par l'Infini vers un Néant rendu encore plus fécond.

Si des ovnis intelligents nous observent silencieusement, ils attendent de nous une réponse concrète : pas des mots, mais une démonstration ! Le refus de l'idéologie dominante de toute recherche sérieuse sur leur réalité révèle son obstination dans la prédation des plus faibles. Ce respect du Silence Cosmique dévoilerait une tout autre conception extraterrestre du respect de la vie !

L'homme ne pourra toujours échapper au défi qui lui est lancé :- S'il est comme il le croit l'être le plus avancé, il lui appartient de se montrer aussi le plus sage en s'anoblissant afin de mettre au monde cette transcendance cosmique en allant au-devant d'éventuels extraterrestres moins avancés à la manière des ovnis : une façon pacifique à prendre comme modèle pour les éveiller discrètement à la conscience au lieu de vouloir les coloniser, comme il s'y prépare !

- Sinon, des visiteurs anoblis (ovnis intelligents) l'inviteraient à poursuivre la transcendance. L'humanité contribuerait ainsi à l'existence d'une Transcendance Cosmique de progrès universel, naissant et renaissant éternellement à l'image d'Osiris. Par ce modèle gigogne, le monde physique se reflète dans un miroir virtuel de conscience cosmique : Un monde transcendantal. L'infiniment grand et l'infiniment petit se ressemblent alors plus que jamais avec l'arrivée d'un Sapiens sortant de sa matrice terrestre pour devenir de plus en plus conscient en découvrant un monde transcendantal jusqu'ici caché. Un univers qui n'est plus à conquérir, mais à séduire en respectant toutes les formes de vie de l'écosystème. Pour son adoption cosmique, une humanité acquise au respect des lois transcendantales reconvertira progressivement en outils de bienveillance ses armes de prédation héritées du monde animal, à commencer déjà par son discours.

La science et Darwin ont tout à fait leur place dans ce Monde Transcendantal.

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