Introduction

Tout voyageur est planétairement surnaturel. Ainsi sera perçu un homme chez un extraterrestre moins avancé, de même qu'un nomade chez un prédateur terrestre impérialiste et furtif qui extermine par tous les moyens (drones, OTAN, OMC, FMI...) tous ceux qui ne s'alignent pas : la faune, la flore, les pauvres, les communistes, Le Che, Sadam, Ben Laden, Kadhafi, Milosevic, ... Un voyageur infiniment plus fort ne permettra pas la survie d'une espèce humaine qui le menace potentiellement en s'en prenant à la vie. Il n'est pas scientifique ni prudent d'écarter la loi d'un plus fort potentiellement furtif, comme l'homme l'est déjà envers les plus faibles : la sagesse commande de se protéger contre une Apocalypse imparable en allant au-devant des souhaits de potentiels voyageurs invincibles, comme tout état qui se protège dans une alliance déjà existante ou à créer (Europe, ONU, OTAN...). Le "surnaturel" devient alors un moyen naturel de transmission de messages forts* de l'amont vers l'aval, sans des échanges directs conflictuels et mutuellement autodestructeurs. Déjà supervisée ou non par des aînées plus avancées dans leur transcendance, toute génération cosmique devenue scientifiquement irrattrapable par les suivantes interviendra ainsi à son niveau dans l'évolution en aval : le modèle gigogne d'un apartheid cosmique rationnel imposé par le plus fort devenu aussi le plus sage. L'homme attendra-t-il l'Apocalypse pour y adhérer ? Une science enfin reconvertie à la paix * anoblira l'espèce pour la préparer à s'intégrer pour son salut dans une chaîne furtive de bienveillance en communion cosmique d'amont en aval !

lundi 27 juillet 2015

Les métastases capitalistes d'un Cancer Génocidaire de l'espèce.

(par Ariste)

A moins d'une ultime volonté de renaissance, il semble jusqu'ici que notre espèce se laissera passivement emporter par le capitalisme comme un troupeau de moutons à l'abattoir. 

A l'image du mensonge passant d'autant mieux qu'il est plus gros, le culte du Veau d'Or est un mauvais choix initial de paradigme qu'on pourra entretenir avec des mensonges de plus en plus gros (leurres divers : croissance, progrès, démocratie, endettement; homme sur la Lune, armes de Saddam et de Kadhafi, 11/09...). La robotisation réduira l'emploi à néant dans un Enfer Terrestre. L'incroyable est inéluctable avec une prolifération de métastases scientifiquement entretenue.

Des raisons objectives expliquent ce comportement suicidaire d'un capitalisme à chaque fois relancé comme un feu de forêt, par beaucoup de négligence et une bonne part de Malveillance. Son complot incendiaire dont l'Oligarchie ridiculisera toujours l'existence s'étend inéluctablement, encadré par une meute de grands prédateurs oligarques attirés comme des fauves autour d'un point d'eau.    

Le faux paradigme d'un homme au centre de l'univers : Notre civilisation s'est édifiée autour de ce gros mensonge ! On a bien fini grâce à la science et à l'observation par décentraliser la Terre et le Soleil, mais l'homme impérialiste en tant que tel s'accroche plus que jamais au centre, quitte à cultiver d'autres mensonges de plus en plus gros pour exclure toute idée de déménagement ! Mais si ce pari d'un terrien plus avancé était encore vraisemblable il y a 300 ou 400 ans, il est rendu de plus en plus stupide par la science elle-même. On persiste cependant à entretenir ce faux paradigme ou à s'abstenir en tous cas de crier son invraisemblance pour ne pas tirer les conséquences qui en découlent. Dieu a déjà été évacué et enterré avec pertes et fracas et il n'est pas question de vouloir le remplacer par un être plus avancé né comme l'homme, mais qui pourrait aussi être quelqu'un d'autre. Stop, la place conquise sur Dieu est réservée à un terrien impérialiste universel qui ne la cédera à aucun extraterrestre aussi avancé soit-il ! L'hypothèse est déjà profane !

Seuls des mensonges gros comme des montagnes peuvent cacher cette stratégie prédatrice. 

Chercher l'erreur : après avoir exclu Dieu, un homme qui se rend lui-même de plus en plus furtif se permet aussi d'exclure ( ~ de ne pas prendre en compte) l'existence plus que vraisemblable d'êtres devenus furtifs des millions ou milliards d'années avant lui. Ces derniers ne chercheraient pourtant plus à côtoyer un être encore primitif face à eux, mais s'attendraient à ce qu'il se mette lui-même en allégeance dans un moule universel d'évolution sans danger potentiel pour la vie. L'homme refuse cette seule forme non-violente d'un impérialisme cosmique de discrète bienveillance envers des êtres moins avancés gardés comme lui-même en apartheid en aval. La grossière brutalité d'un dernier arrivé qui se prépare à menacer cet ordre établi ne pourra être durablement tolérée. Comme le sage paysan face aux bêtes et aux mauvaises herbes, des êtres plus avancés entretiendront des cycles terrestres et universels en vue d'un anoblissement ou d'une élimination en silence de toute espèce naissant par nature sauvage. Une seule loi : l'allégeance d'une espèce responsable sera universellement démontrée en apartheid cosmique et une espèce prédatrice s'épuisera dans un enfer planétaire par elle-même si obstinément aménagé.

Une conscience cosmique révélée dans une apocalypse de renaissance à préparer :
Un cri d'allégeance de l'espèce attendu comme celui du nouveau-né.

L'épreuve naturelle d'une apocalypse déjà vécue dans le couple  : Notre univers local est une matrice de création plongée dans un Univers Global Infini. Un homme né dans cet Ordre Cosmique établi ne pourra que l'explorer en le dévoilant toujours davantage par l'entretien du patrimoine alors découvert. C'est ce qui sera discrètement exigé de lui par tout être né comme lui-même mais qui l'aura devancé dans une évolution infinie de la vie et de la conscience. Dieu ou le Hasard plus loin en amont ? La Nature aura alors accouché d'un Dieu de Transcendance : un Premier Spermathomme né et appelé comme lui à aller vers toujours plus de perfection pour affirmer son existence. Un Etre Collectif chargé discrètement de l'éducation ou de la mort d'un dernier arrivé avec la même bienveillance que celle due par l'homme lui-même à tout embryon qu'il aura fécondé. Par un avortement presque partout légalisé, l'homme décide déjà bien de la vie ou de la mort de sa lignée pour des raisons qui sont les siennes. Il ne pourrait en toute conscience exclure ce même droit au niveau cosmique pour des raisons universelles qui le dépasseraient encore. Il a déjà accepté de facto sa propre apocalypse même s'il lui reste à l'assumer au lieu de s'acharner à l'exploiter aux dépens de l'existence des plus faibles de ses semblables et de la vie.

TINA (There Is No Alternative) :  pour traverser l'apocalypse, il n'y a en effet aucun autre choix que celui d'une culture collective de
la Bienveillance au lieu de cette Malveillance envahissante.
L'argent est une drogue dure : au volant de son évolution,
  la conscience fera à temps le bon choix de s'en libérer.    

La vie en apartheid cosmique permet heureusement l'entretien d'un rebond collectif de conscience vers une renaissance au moins potentielle dans l'Univers Global. Une vie née primitive nécessitera avec le temps un entretien de plus en plus complexe. L'apartheid permet cet emboîtement naturel de l'expérience vécue dans une chaîne de poupées russes en vue d'une sauvegarde éternelle de la vie, quels que soient les aléas rencontrés par chaque espèce aux différents stades de son évolution. L'humanité pourra ainsi s'obstiner dans une Malveillance autodestructrice comme elle s'y engage aujourd'hui de plus en plus : mais pas plus que l'avortement d'une femme dans l'existence de l'espèce, cette inconscience d'un dernier maillon ne compromettra en rien l'existence de la chaîne d'apartheid cosmique. Le maillon avorté sera bientôt remplacé par un autre mieux couvé et l'évolution de la vie universelle vers un infini de perfection se poursuivra avec ou sans un maillon humain.

Un emboîtement de la vie en poupées russes assurera le triomphe final de la Bienveillance Cosmique. Le Maillon Malveillant ne pourra toujours tromper une chaîne infinie de Bienveillance en amont. Il sera amené à s'anoblir ou à quitter sa place.

Seule une mise à l'épreuve permet l'entretien bienveillant d'un ordre déjà établi :
Une espèce mise à l'épreuve démontrera à temps son allégeance cosmique !

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jeudi 25 juin 2015

TINA : un cancer généralisé de malveillance qui menace l'espèce.

(Par Ariste)
Par allégeance apocalyptique aux lois du marché 
au lieu d'une allégeance cosmique salutaire,
TINA (There Is No Alternative) ne laisse 
que le choix d'un pari rationnel de foi
dans le triomphe ultime du Bien 
pour échapper à l'apocalypse.

TINA, cette foi religieuse de l'espèce dans un salut capitaliste est en elle-même suicidaire. Une science sans conscience met ainsi l'humanité devant un choix rationnel de foi : un pari sur le triomphe ultime du Bien sur le Mal. En l'absence jusqu'ici de ce choix conscient du Bien, le Mal progresse déjà à l'image d'un cancer généralisé dans l'espèce (guerres, robotisation, chômage, crises répétées...). La conscience est la tortue de la fable devant laquelle une science en habit de lièvre doit apprendre à s'effacer. En refusant la priorité à une conscience par nature derrière, elle conduira l'espèce à l'apocalypse. Cette quête de l'absolu en Bien ou en Mal ne pourrait se fixer aucune limite et l'actualité montre que le Mal est sur le point de l'emporter, comme le dit si bien l'un des plus riches oligarques, Warren Buffett : "C'est la lutte des classes, et ma classe est en train de la gagner". C'est l'annonce d'un accident cosmique banal : une oligarchie inconsciente et irresponsable laissée au volant emportera l'espèce avec elle, dans le silence cosmique le plus total. 

TINA, There Is No Alternative/Il n'y a pas d'autre choix : Un cancer généralisé de Malveillance menace l'espèce ! Les métastases de richesse se concentrent chez une minorité de privilégiés. L'intérêt collectif ne s'impose plus face aux ambitions d'une oligarchie apatride qui rend l'état impuissant. L'avenir de l'humanité est laissé à de grands prêtres qui entretiennent le culte féroce d'une allégeance de Malveillance. Les autels sont partout dressés pour les offices et les grandes messes. Les lavages de cerveaux préparent des sacrifices toujours plus grands demandés aux fidèles. La traversée d'un enfer terrestre est engagée, avec au bout du tunnel l'autodestruction inéluctable d'une humanité qui se laisse toute entière avaler. Cette foi dans la Malveillance ne peut être vaincue que par une foi encore plus grande dans la Bienveillance.

Une addiction de l'espèce incompatible avec une vie durable ! Son autodestruction déjà inscrite dans les faits est d'autant plus sournoise qu'elle ne sera pas immédiate. Sauf accident, son extinction surviendra dans une culture d'obsolescence programmée de tout être fait de chair et de sang par une oligarchie impérialiste qui ne tolérera jamais aucun contre pouvoir. Seule l'inconscience autorise encore l'homme à penser que le capitalisme est compatible avec une vie durable. C'est une drogue dure contre laquelle l'espèce doit faire le choix de se préserver pendant qu'il en est encore temps. 


Un individu déjà condamné à disparaître avant ses enfants 
ne se souciera pas du sort de ses arrière petits enfants.
"Après moi le déluge" pensera-t-il égoïstement.
Cette allégeance au marché précipitera une
 apocalypse de l'espèce toute entière :
un choix d'avortement planétaire.

L'autre choix de la vie : l'allégeance cosmique !
Le mythe rationnel d'un entretien de l'Ordre établi.

Sans se prononcer sur l'origine du monde et de la vie (hasard, Dieu), l'apartheid cosmique fait seulement le pari le plus vraisemblable que l'homme n'est pas l'être le plus avancé dans notre univers. D'autres civilisations nées des millions ou des milliards d'années avant lui ont dû évoluer vers un nomadisme interstellaire auquel il doit à son tour se préparer à temps s'il fait le choix de vivre durablement. Pourquoi des nomades resteraient-ils invisibles ?

- Pour les mêmes raisons que l'homme le plus fort (ex. l'impérialisme occidental) se rend aussi de plus en plus furtif pour dominer les plus faibles de la planète. Un impérialisme terrestre restera cependant toujours plus faible face à des nomades cosmiques. 

- Pourquoi ne viendraient-ils pas nous expliquer les raisons de ce silence ?

- Parce que l'écart générationnel est trop grand, comme entre un homme préhistorique et un homme moderne qui ne pourraient jamais établir que des relations mutuellement néfastes s'ils avaient l'occasion de se fréquenter. Il appartient donc au plus avancé devenu aussi plus conscient et sage de ne pas permettre de tels contacts et d'exiger de l'homme un pareil comportement en aval pour une vie durable. Seule une espèce en communion pourra alors s'associer à d'autres espèces déjà nomades pour former une nouvelle génération cosmique. L'épreuve d'une conscience acquise avant tout contact interstellaire est ainsi assurée.

Comme aux toilettes, l'homme apprendra à laisser les lieux (sa planète et l'univers) aussi propres qu'il les a trouvés en naissant. L'ordre universel sera ainsi éternellement entretenu par le dernier arrivé à chaque stade d'une évolution intelligente et consciente.  

Les chiffres de l'univers local révèlent déjà que des aînés cosmiques auront laissé des consignes d'entretien de la vie aux premiers hommes qu'ils auront fréquentés sans dommage mutuel en raison d'une inconscience naturelle à ce stade de l'évolution. La transcription biblique forcément naïve d'un message laissé à des primitifs mérite une relecture moderne. 
L'homme moderne pourra encore dire après Laplace qu'il n'a pas
besoin de l'hypothèse d'un Dieu traditionnel pour parier sur 
le triomphe du Bien. Les dieux de la transcendance 
approuveront discrètement ce choix cosmique
en accueillant en leur sein un nouveau venu.